LA PRÉCARITÉ MENSTRUELLE
La précarité menstruelle représente la difficulté pour les personnes menstruées à s’assurer une bonne santé menstruelle. Cela se manifeste notamment par :
1- L’achat de protections de qualité et en quantité suffisante.
2- L’accès à l’eau propre, un endroit sain, sûr et privé pour se changer.
3- L’accès à des consultations gynécologiques et médicales chez un·e profesionnel·le de santé spécialisé·e.
4- L’achat de médicaments, vêtements de rechange, draps, etc…
Ces situations ont pour principales conséquences de renforcer les inégalités de genre dans l’espace public, de participer à l’exclusion sociale et au décrochage scolaire des personnes menstruées.
La liste est encore longue des effets néfastes de la précarité menstruelle sur les individus : perte de confiance en sois, dépressions, risque du syndrôme du choc toxique …
Pour aller plus loin
« 28 jours » – Film documentaire sur les menstruations.
« La précarité menstruelle des étudiant·e·s en France ».
Une enquête réalisée par la FAGE, l’ANESF et l’AFEP en février 2021, et soutenue par l’association Règles élémentaires.
« Étude sur la précarité menstruelle et les préoccupations liées aux règles et aux protections hygiéniques ».
Étude Ifop pour Eve and Co réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 18 au 19 mars 2021 auprès d’un échantillon de 1 009 femmes, représentatif de la population féminine française âgée de 15 à 49 ans résidant en France métropolitaine.


